Ce n’est pas le critique qui compte, ni celui qui fait remarquer comment l’homme fort a trébuché, ou dans quel domaine le ‘faiseurs d’exploits’ aurait fait mieux. Le crédit revient à l’homme qui est en fait dans l’arène ; dont le visage est maculé par la poussière, la sueur et le sang ; qui connait les grands enthousiasmes, les profonds attachements et se dépense pour une cause noble ; qui, dans le meilleur des cas, finit par connaître la victoire pour un haut fait et…