La théorie de Freud sur la religion
Les idées religieuses sont nées du même besoin qui est derrière tous les accomplissements de la civilisation : de la nécessité de se défendre contre la force destructrice et supérieure de la nature1cité par Paul C. Vitz. 2013. Faith of the fatherless: the psychology of atheism. San Francisco: Ignatius Press, p.6.
illusions, accomplissements des plus vieux, plus forts et plus urgents souhaits de l’humanité… Comme nous le savons déjà, la terrible impression d’impuissance durant l’enfance suscite le besoin de protection – protection par l’amour – qui était rencontré par le père. Ainsi, la règle bienveillante d’une Providence divine apaisait notre peur des dangers de la vie2Ibid, p.7.
Un point de vue personnel infondé
- “Ce qui manque aux êtres humains – que cela soit articulé de sorte que ça soit conscient, ou que cela soit un besoin inconscient – devient leur Dieu.”
- “L’homme projette sa nature dans le monde à l’extérieur de lui avant de le trouver en lui-même. Vivre dans des images de rêve projetées est l’essence de la religion.”
- “La religion sacrifie la réalité pour des rêves projetées3Feuerbach, 1957, Essence of Christianity, p.33, 11, 49.”
Soyons clairs sur le point que ces affirmations exprimées dans mon livre [L’avenir d’une illusion] ne font pas partie de la théorie analytique. C’est mon point de vue personnel4Psychoanalysis and Faith : The letters of Sigmund Freud and Oskar Pfister, 1963, p.117.
Références
| ↑1 | cité par Paul C. Vitz. 2013. Faith of the fatherless: the psychology of atheism. San Francisco: Ignatius Press, p.6 |
|---|---|
| ↑2 | Ibid, p.7 |
| ↑3 | Feuerbach, 1957, Essence of Christianity, p.33, 11, 49 |
| ↑4 | Psychoanalysis and Faith : The letters of Sigmund Freud and Oskar Pfister, 1963, p.117 |
| ↑5 | Vitz, 2013, p.10 |
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